Résultats


AMN025

juin 2009 - mai 2012

Anticorps génétiquement modifiés et produits bactériophagiques dans la salubrité alimentaire

Principal Investigator: Christine Szymanski, Université de l’Alberta
Co-chercheurs: Roger MacKenzie, Conseil national de recherches Canada; Jamshid Tanha, Conseil national de recherches Canada; J. Christopher Hall, Université de Guelph
Situation: Complété

Renseignements généraux

Au cours des dix dernières années, le marché des protéines thérapeutiques dirigé par les anticorps monoclonaux a connu un important essor et les ventes annuelles ont rapidement atteint 20 milliards $US. La plupart des protéines thérapeutiques sur le marché sont utilisées comme traitement anticancéreux, mais elles pourraient également s’introduire dans d’autres marchés, dont les maladies infectieuses. La plupart des protéines-médicaments sont des anticorps pleine longueur très coûteux et des pressions sont exercées pour trouver d’autres solutions moins coûteuses. Ce projet s’inscrit dans une tendance grandissante dans l’industrie des protéines thérapeutiques qui s’éloigne des anticorps entiers et des systèmes d’expression des mammifères. Dans les applications où seulement la fonction d’attachement d’antigène est nécessaire, les anticorps à domaine unique et les anticorps substituts, entre autres les domaines de liaison aux récepteurs des bactériophages (DLRC) sont des possibilités attrayantes. L’expression végétale de ces molécules pourrait réduire considérablement les coûts et apporter une grande valeur ajoutée aux produits agricoles. Les travaux prennent appui sur les données préliminaires qui ont démontré le principe voulant que l’administration orale des anticorps à domaine unique pantamérique propres à Campylobacter jejuni (pentacorps) et de DLRC propres à Typhimurium du sérovar de Salmonella enterica peut réduire la colonisation par ces organismes dans le poulet. Ceci représente une méthode de réduction à la source pour diminuer l’incidence des maladies d’origine alimentaire. Pour C. jejuni, les pentacorps spécifiques seront manipulés pour en arriver à une résistance améliorée à la protéase et diminuer les doses nécessaires. M. Szymanski et ses collèr;gues ont obtenu récemment la première séquence génomique d’un bactériophage C. jejuni bactériophage. Le PRBD du bactériophage a été identifié et sera cloné, génétiquement modifié et surexprimé pour évaluer son efficacité dans la réduction des niveaux de colonisation par C. jejuni.

Financement

1 324 000 $ (54 000 $ CRAC, 1 000 000 $ Alberta Ingenuity Fund, 270 000 $ CNR)

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