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Cultivons l’avenir

Février 2014 C’est avec grand plaisir que le Conseil de recherches avicoles du Canada (CRAC) a accueilli l’annonce à l’effet qu’il recevra un montant de 4 millions de dollars dans le cadre du volet agri-innovation (PAI) du Programme Cultivons l’avenir 2 d’Agriculture et Agroalimentaire Canada.

L’annonce a été faite hier, le 18 février, au Poste de recherches avicoles Arkell de l’Université de Guelph. Le financement soutiendra la Grappe des sciences avicoles qui sera administrée par le CRAC.

Une « grappe » regroupe des équipes de chercheurs multidisciplinaires chargés de résoudre des problèmes complexes et de créer une synergie dans les efforts de recherche. C’est une façon de profiter au maximum des ressources disponibles et de fournir de solides arguments en faveur de l’investissement dans la recherche avicole au Canada. Le regroupement de ressources intellectuelles et financières pour résoudre des questions d’intérêt commun est une excellente manière d’optimiser l’incidence de nos investissements collectifs dans la recherche.

« Nos organisations membres se sont engagées fermement à l’endroit de la recherche avicole au Canada, à la fois en termes de financement et de ressources, et valorisent leur partenariat avec Agriculture et Agroalimentaire Canada dans cette initiative des plus importantes », a déclaré Roelof Meijer, président du CRAC et éleveur de dindon en Alberta.

La Grappe des sciences avicoles offre la capacité de résoudre plusieurs enjeux courants qui guettent l’industrie. L’unique collaboration entre les scientifiques, les partenaires de l’industrie et les ministères du gouvernement à l’échelle du pays contribue à la synergie des efforts à ce chapitre. La portée de la grappe cerne la recherche de base et à plus court terme, des études appliquées qui produiront des réponses immédiates et de l’information future pour les industries avicole et de l’alimentation, ainsi que les facteurs qui ont une incidence sur le bien-être des consommateurs.

« La grappe permet aussi à l’industrie et aux chercheurs de procéder à des examens à plus long terme que d’habitude au moment de planifier et de mener des recherches sur les questions importantes pour l’industrie avicole, les consommateurs et la société en général », de poursuivre Meijer. « Je remercie très sincèrement le ministre Ritz pour l’appui du gouvernement fédéral à l’endroit de la recherche avicole, une mesure qui contribue sans conteste au dynamisme et à la durabilité de l’industrie. »

Avril 2013 Le 1er avril marque le lancement officiel du cadre stratégique Cultivons l’avenir 2 (CA 2) au profit du secteur agricole et agroalimentaire du Canada.

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Le CRAC a envoyé à Agriculture et Agro-alimentaire Canada une demande pour une nouvelle grappe quinquennale de recherche avicole de CPRC dans le cadre du programme Agri-innovations de Cultivons l’avenir 2. La demande jouit de l’appui d’un vaste éventail d’organismes et d’entreprises qui ont fourni conjointement des ressources pour appuyer la recherche proposée.

Septembre 2012 Les ministres fédéral, provinciaux et territoriaux (FPT) de l’Agriculture se sont entendus aujourd’hui sur le contenu du prochain cadre stratégique, Cultivons l’avenir 2 touchant le secteur de l’agriculture, des produits agricoles et de l’agroalimentaire. Ce nouvel accord quinquennal comprend des investissements d’initiatives stratégiques de plus de 3 milliards de dollars en matière d’innovation, de compétitivité et de développement des marchés, ce qui comprend une hausse de 50 % des initiatives gouvernementales à frais partagés.

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Juin 2012 Le CRAC, en collaboration avec ses partenaires de recherche à la grandeur du pays, met au point un vaste projet de recherche qui sera prêt au lancement de Cultivons l’avenir 2, le prochain cadre stratégique pour l’agriculture du Canada. Des réunions de consultation ont lieu avec les intervenants de la recherche avicole à la grandeur du pays.

Novembre 2010 Le député Ed Fast (Abbotsford), au nom du ministre de l’Agriculture Gerry Ritz, a annoncé aujourd’hui qu’on investira 1,8 million de dollars pour réunir des experts scientifiques du monde universitaire, de l’industrie et des gouvernements qui examineront les priorités et les défis associés aux pratiques de production, d’hygiène et de contrôle de la salubrité et de la qualité en aviculture.

Cliquez ici pour le communiqué.

Janvier 2010 Les grands progrès sont souvent accomplis en partenariat. Le programme fédéral « Cultivons l’avenir » tel que réalisé à l’échelle nationale par Agriculture et Agroalimentaire Canada (AAC) offre au secteur avicole et au gouvernement fédéral une excellente occasion de soutenir la recherche avicole au Canada. Le CRAC, au nom du secteur avicole canadien, a préparé une demande à AAC en vue de mettre sur pied une « grappe » de recherche avicole qui réunirait des scientifiques de toutes les régions du pays pour réaliser des recherches prioritaires à l’échelle nationale. Si la demande est acceptée – on attend la réponse d’AAC au début de 2010 – le groupe recevra du gouvernement fédéral un important financement en contrepartie de l’investissement de l’industrie, ce qui comprend un soutien non encore exploité d’AAC pour la recherche avicole.

Septembre 2009 Cultivons l’avenir, le nouveau cadre de la politique agricole mis en place par Agriculture et Agroalimentaire Canada (AAC), vise à aider le secteur agricole du Canada à transformer en débouchés viables les idées et les technologies novatrices. Les programmes issus de Cultivons l’avenir offrent au secteur avicole l’occasion d’appuyer la recherche en partenariat avec ACC. Le CRAC au nom du secteur et en collaboration avec les universités, le gouvernement et les organismes industriels, prépare une demande en vertu de l’Initiative des grappes agro-scientifiques. Une « grappe » est un groupe de scientifiques possédant une expertise variée et complémentaire provenant de diverses institutions visant un but commun. La demande portera sur trois thèmes principaux s’inscrivant dans les priorités de recherche de 2009 du CRAC : Ils sont :

  1. Biologie et contrôle de l’influenza aviaire chez la volaille
  2. La pathogenèse et la prévention des maladies bactériennes entériques chez la volaille
  3. Technologies et pratiques novatrices de production pour le secteur avicole du Canada

Le CRAC s’est engagé à investir dans le programme 600 000 $ sur trois ans. Les organismes régionaux de l’industrie avicole ont pu prendre connaissance de la demande et ont été invités à y participer. Leur présence élargira la portée du programme de recherche. Le regroupement des fonds de l’industrie en vue d’aborder des questions d’intérêt commun est une excellente façon d’optimiser l’impact de l’investissement collectif dans la recherche.

Juillet 2009 Le 29 mai, l’honorable Gerry Ritz, ministre de l’Agriculture, a annoncé un investissement de 158 millions $ en vertu du Programme de stimulation de l’agro-innovation pour appuyer les projets d’innovation menés par l’industrie. Le programme sera réalisé à l’échelle nationale par AAC dans le cadre de l’engagement fédéral pour Cultivons l’avenir, le nouveau cadre de la politique agricole du Canada dont le but est d’aider les agriculteurs canadiens à transformer en débouchés viables les idées et technologies novatrices.

Le 1er juin, Jacques Surprenant, directeur scientifique, Systèmes d’exploitation d’élevage à AAC, a expliqué au CRAC le programme en mettant l’accent sur les possibilités de financement qui intéresseraient particulièrement le secteur avicole. M. Surprenant a également assisté à la réunion du CCS du 2 juin. À l’ordre du jour se trouvait une analyse de la possibilité que des projets de recherche soient intégrés à une ou plusieurs demandes de subvention à Cultivons l’avenir. Le CRAC présenterait ces demandes au nom du secteur avicole qui, si elles sont acceptées, pourraient mener à un financement de contrepartie de 3:1, ce qui représente un important effet de levier pour les fonds de l’industrie. Le CRAC continue de solidifier les relations entre le secteur et la Direction générale de la recherche d’AAC et se réjouit de l’occasion de collaborer avec le ministère par l’intermédiaire de Cultivons l’avenir. Le CRAC envisagera de collaborer, le cas échéant, avec d’autres organismes de financement, dont le CRSNG pour appuyer la recherche avicole.


Groupe du bien-être de la volaille

Janvier 2013 La Dre Alexandra Harlander-Matauschek a quitté l’Université de Berne en Suisse pour se joindre récemment à l’Université de Guelph. Elle y poursuivra ses recherches sur le picage chez les poules et elle lancera une étude dont le but est de déterminer si les souches commerciales courantes de pondeuses présentent des différences au chapitre du développement des capacités locomotrices et de leur faculté d’adaptation à des milieux de production complexes, notamment les volières. Les résultats de cette recherche apporteront à l’industrie des pondeuses l’information nécessaire pour choisir la volaille convenant au système de production dans lequel elle sera placée et adapter les pratiques de gestion qui aident à préparer les jeunes oiseaux pour ces différents milieux. Mmes Harlander-Matauschek est collaborent également à une étude sur les effets de l’ammoniac sur le bien-être des pondeuses, des poulets à griller et des dindons.

Janvier 2012 Le Département de zootechnie et de sciences avicoles a créé un poste de professeur adjoint spécialisé en bien-être de la volaille. Veuillez cliquer ici pour en savoir plus sur ce poste et la façon de poser sa candidature.

Décembre 2010 L’Université de Guelph est heureuse d’annoncer une nouvelle bourse doctorale en bien-être de la volaille qui s’inscrit dans les travaux du groupe sur le bien-être de la volaille. Les demandes doivent être soumises au plus tard le 1er mars 2010. Cliquez ici pour en savoir plus.

Avril 2009 Le secteur avicole du Canada a annoncé en avril 2009 la création d’un « centre virtuel » du comportement et du bien-être de la volaille à l’Université de Guelph. Ce centre regroupe des scientifiques du bien-être de l’Université qui communiqueront et collaboreront avec les experts du bien-être des animaux et de la volaille à la grandeur du pays. L’entente signée par le Conseil de l’industrie avicole (CIA), le CRAC, AAC et l’Université comprend l’affectation d’une chercheuse scientifique d’ACC, Stephanie Torrey, au département des sciences animales et avicoles, ce qui représente une mesure importante dans l’appui du ministère pour le secteur avicole. Mme Torrey met au point un programme de recherche et collabore à des projets liés au bien-être de la volaille avec des scientifiques à la grandeur du pays. Un comité consultatif réunissant des représentants des quatre signataires aidera à mettre en place le groupe et lui fournira des conseils sur sa stratégie globale de recherche.

Janvier 2008 On poursuit les efforts en vue de mettre sur pied un groupe de recherche sur le bien-être de la volaille au Canada. Agriculture et Agroalimentaire Canada (AAC) est un partenaire dans ce projet depuis le tout début et les démarches entreprises jusqu’à maintenant portent dans une grande mesure à la recherche de partenariats financiers pour combler les nouveaux postes. On cherche à obtenir de l’industrie un financement de 50 000 $ par année pour cinq ans afin de pourvoir au poste de responsable et d’adjoints. Le poste sera comblé par un scientifique d’AAC situé à l’Université de Guelph. On a proposé que le financement soit partagé entre les membres du CRAC (30 000 $ par année) pour refléter la portée nationale du projet et l’industrie avicole de l’Ontario (20 000 $) où sera situé le candidat retenu. La contribution de l’industrie recevra d’autres sources un financement de contrepartie de l’ordre de 8 :1 pour cinq ans. Le budget annuel estimatif du groupe est de 401 700 $, ce qui comprend les salaires et avantages sociaux, le soutien technique, le soutien d’étudiants diplômés, les locaux pour les bureaux et le laboratoire, les voyages, les publications, la promotion et le transfert du savoir. Après cinq ans, le soutien financier de l’industrie cessera. La mise sur pied de ce groupe offre l’occasion d’obtenir l’appui du CRAC pour un nouveau scientifique avicole au Canada. Cette personne réalisera non seulement des recherches liées au bien-être animalier au Canada, mais elle assurera également la collaboration entre les chercheurs canadiens dont le but est d’améliorer le bien-être de la volaille. Les membres du CRAC et du conseil d’administration du CIA étudient actuellement la structure de financement proposée..

Juillet 2007 Le comité de sélection a examiné six propositions pour la direction du centre virtuel de recherche sur le bien-être de la volaille pour les noter et les classer. Après cet examen et l’étude des recommandations du comité de sélection, les administrateurs du CRAC, au nom de l’industrie avicole du Canada, recommanderont l’institution la plus apte à diriger ce centre.


Planification stratégique

Juin 2012  Le secteur de la production avicole analyse à l’heure actuelle la Stratégie nationale de recherche avicole qui sera transmise à d’autres intervenants de l’industrie pour commentaires. Ce document important cerne les enjeux importants des producteurs et de leurs partenaires de l’industrie et il mettra en place le programme du CRAC pour les années à venir.

Décembre 2011 Les commentaires issus de l’atelier de 2010 ont été incorporés dans la nouvelle ébauche de la stratégie qui est présentement à l’étude par l’industrie, les chercheurs et d’autres intervenants. Les organismes avicoles nationaux ont grandement influencé l’orientation de la stratégie.

Mai 2010  Les 12 et 13 mai 2010, le CRAC a tenu à Ottawa un atelier sur le « Programme de recherches avicoles du Canada » à Ottawa les 12 et 13 mai 2010. Cette activité a été l’occasion d’examiner le programme actuel de recherches avicoles du Canada, d’en évaluer les priorités et de discuter de son orientation future. Plus particulièrement, l’objet explicite de l’atelier était de travailler à l’élaboration d’un programme national de recherches avicoles au Canada grâce aux activités suivantes :

  • réviser le programme actuel de recherche avicole et dégager les principales lacunes au niveau de la recherche;
  • préciser les occasions, enjeux et défis émergents se présentant à l’industrie avicole du Canada ainsi que les incidences et les besoins au niveau de la recherche;
  • obtenir une rétroaction concernant l’ébauche de la stratégie scientifique pour le secteur avicole du Canada (proposée par le CRAC pour analyse) en regard des besoins, du programme actuel et des lacunes;
  • préciser le rôle du CRAC et des autres intervenants clés dans le financement et la mise en œuvre de la stratégie.

Décembre 2009 En 2009, le CRAC a réalisé plusieurs activités importantes, dont des rencontres avec divers organismes qui ont un intérêt dans la recherche avicole. Ces rencontres ainsi que les discussions avec les membres du CRAC ont démontré que le Conseil devrait jouer un rôle plus grand dans la coordination de la recherche avicole afin d’optimiser les investissements dans celle-ci. La mise sur pied d’une grappe pour la recherche avicole est un pas important dans la bonne direction, mais sa portée actuelle n’est qu’une infime partie des réalisations futures. Le CRAC continuera de communiquer avec les organismes de financement et les autres intervenants de la recherche avicole pour élaborer une stratégie nationale de recherche qui favorisera une plus grande coordination et permettra au secteur de tirer plus avantageusement profit des occasions qui lui sont offertes.

Janvier 2008 Les membres du CRAC ont offert des commentaires estimables sur la première ébauche du plan de mise en œuvre de la stratégie. Une nouvelle version a été distribuée. On apportera d’autres modifications après avoir reçu la réaction de l’OCCO à la mi-février. Le personnel vise l’approbation par les administrateurs à l’assemblée générale annuelle en mars.

Novembre 2007 Le personnel du CRAC a remis la première ébauche du plan de mise en œuvre du plan stratégique du Conseil. Il y recommande plusieurs actions en vue d’atteindre les objectifs énumérés dans le rapport de la séance de planification stratégique. Les administrateurs étudient ces actions ainsi que les ressources nécessaires à leur exécution et ils s’entendront sur celles qui devraient aller de l’avant. Le CRAC devra peut-être rajuster son effectif selon la portée des nouvelles activités approuvées.